DON'T CRY FOR ME ARGENTINA

jeudi 25 février 2010

mardi 23 février 2010

Mendoza prise2





"A Rome, on fait comme les Romains"

C'est dimanche; on fait comme les gens de Mendoza, on va au parc.
Il y a à Mendoza un magnifique parc de 500 hectares que nous nous étions gardé pour le dimanche (Rappelez vous qu'ici c'est encore jour de repos). Le dessin a été fait par un Français, les magnifiques portes d'entrée importées d'Angleterre et des touristes d'un peu partout le visitent. C'est un mélange du Mont-Royal et de Central Park .
La plaza devant notre hotel est aussi pleine de gens. Plein de trucs pour les enfants qui assistent jusqu'à 10h30 le soir à des spectacles préparés à leur attention. 

Lundi: devinez...
On ne peut venir à mendoza sans aller faire un tour chez les vignobles. On hésitait sur la formule à choisir; on a opté, sur recommandation de plusieurs guides, pour un opérateur de tour plus "haut de gamme " qui nous amenait dans quatre bodegas dites prestigieuses. On ne l'a pas regretté. Nous sommes seuls avec la guide et le chauffeur. On lui dit qu'on veut notre visite en espagnol si elle parle lentement. On a donc eu huit heures de cours d'espagnol intensif avec une jeune fille fort sympathique. Le diner accompagne d'un blanc, de deux rouges et d'un rosé , servi dans un super cadre s'est avéré à la hauteur de la réputation de la maison. L'autre avantage est le choix des vins à déguster dans les autres bodegas: on nous ouvre leurs bonnes bouteilles pas seulement le petit dernier. Bref, quand a des sous...

samedi 20 février 2010

Mendoza la belle

Dans la Plaza de l'Indépendance, juste en face de notre hotel
Des rues ombragées...
Beauté cachée...
Il en reste encore de belles.
Idée originale:  un musée en plein air.


Finalement, faute d'autos disponibles le jour même, nous avons pris l'autobus pour Mendoza: départ 19h00, arrivée à 9h10.  Tout confort, comme dans une première classe en avion, avec siège-lit, couverture, oreiller, servicio completo (souper avec Malbec, petit déjeuner). Nourriture acceptable mais ça bouche un trou.  

Mendoza, une ville plus relax, moins bruyante.  Parfois, on a l'impression d'une petite ville d'Espagne, avec ses nombreuses Plazas, rues piétonnières, heures de sièste respectées par presque tous les magasins.  Les rues sont remplis d'arbres.  On trouve encore des traces de l'architecture coloniale, quoique plusieurs beaux édifices sont cachés par des panneaux publicitaires de qualité douteuse.  


mercredi 17 février 2010

Ushuaia, el fin del mundo

Ushuaia sur baie

El fin del mundo (c'est ici que se termine l'expédition Alaska - Terre de feu).

La beauté à l'état pur...

Réussiront-ils à s'embrasser?

Une colonie....

Nous nous attendions à une petite ville, nous avons découvert une ville plus grande et plus belle que El Calafate.  Ushuaia est constuite sur une baie, et son port plein de bateaux donne envie de partir vers la mer Atlantique ou Pacifique en empruntant le Canal Beagle.  Plein de restaurants de poissons (pour Louise) et de fruits de mer (pour Victor).  Ushuaia est la ville la plus au sud de la planète.  Ayant visité Caracas, nous aurons vu l'extrême nord et l'extrême sud de l'Amérique du sud.

Après une première journée à flâner dans la ville, le lendemain c'est la visite du Parc National Terre de feu où nous nous rendons en train.  Il s'agit en fait du train qui servait aux bagnards (Ushuaia a été fondée d'abord comme lieu d'une grande prison) pour aller dans la forêt couper le bois nécessaire entre autres pour construire leur prison.  Plein de vues magnifiques, sans compter les oiseaux, les renards, et les castors (que nous n'avons pas vus) mais qui ont été importés du Canada, projet qui s'est avéré une malédiction dans la mesure où l'environnement n'était pas propice au développement d'une peau de qualité et où ils ne cessent de bouffer les arbres et provoquer des inondations avec leurs barrages.  

Le lendemain, excursion en bateau un peu ratée pour deux raisons:  la température (il pleuvait) et  nous n'avons pas vu les pingouins parce qu'on nous a inscrit dans un tour de courte durée, donc n'allant pas assez loin pour les voir, ce que nous ne savions pas.  On a quand même vu des lions de mer et des cormorans.

   

lundi 15 février 2010

VACANCES À L'INTÉRIEUR DES VACANCES

El Calafate en haut

la canari au grand vent


Perito Moreno; le glacier le plus célèbre d'argentine
La langue du glacier Spegazzini


Une partie de la façade du glacier Spegazzini



El Calafate,

Un petit voyage vers le sud-ouest (4h30 en avion avec une escale) pour voir ce que nous n'avions jamais vu : des glaciers et des icebergs. 
On arrive à El Calafate en fin d'avant-midi; on dirait un village indien: quelques maisons éparpillées avec une végétation presque inexistante. Notre hôtel est un peu à l'écart du centre mais ça se marche. On pose nos valises et on descend la côte pour trouver un petit centre complètement différent, tout aménagé pour les touristes: plein de boutiques dans lesquelles tout se vend plus cher qu'ailleurs et plein de restos.
C'est le lendemain qu'on se rend au parc national"Los Glacieres" mais manque de pot il pleut à boire debout et on gèle tellement que Victor refuse de faire la marche d'une heure et demie qui nous aurait permis de mieux apprécier le glacier Perito Moreno, la fierté des Argentins.
Le lendemain, le temps est un peu plus clément: on part donc en bateau, cette fois, voir d'autres glaciers. C'est vraiment impressionnant de voir ces structures de glace qui descendent des montagnes et qui s'avancent dans l'eau. Cette fois c'est un amoncellement de icebergs qui nous bloque le chemin vers un des glaciers mais ils sont beaux et se laissent gentiment photographier. Ah! si le soleil avait été de la partie...

samedi 6 février 2010

Des Champs Élysés à la rue St Hubert

Probablement le quartier le plus huppé, les magasins les plus chers et l'environnement le plus français.  Comme vous voyez, le temps a un peu changé.  
Un des plus beaux centres d'achat avec toute une section Neverland.  Maude y aurait trouvé son compte.
On se croirait en pleine rue St Hubert (à Montréal).
Rien à voir avec le thème mais une belle photo pour le plaisir des yeux.

mardi 2 février 2010

Un nouveau clin d'oeil

L'école normale par laquelle sont passés les anciens professeurs

       la cadillac de Eva Perron


Ils n'acceptent que les gens de 65 ans et plus

Le temps est gris, Louise est enrhumée... on sort moins.
Mais on veut garder nos lecteurs assidus. 
On vous envoie un nouveau clin d'oeil; vous n'aurez pas de difficultés à trouver à qui il s'adresse.