DON'T CRY FOR ME ARGENTINA

mardi 30 mars 2010





A une dizaine de jours de notre propre départ, on repasse avec Annick et Pierre à travers des quartiers que nous avons aimés (On a un petit faible pour Palermo Viejo). Un rythme de vie tranquille: lever tardif, un café qui s'étire, départ en fin d'avant-midi, un lunch vers 14 heures, encore un petit peu de promenade et on revient en taxi pour laisser le pied d'Annick récupérer.
Hier soir: souper dans Puerto Madero, sur une terrasse en bordure de l'eau, loin du bruit de la ville. Bon choix de nos invités.
Aujourd'hui pendant que les jeunes découvrent Colonia, nous préparons notre liste d'épicerie pour la prochaine semaine car il semble que les commerces soient passablement fermés pendant la semaine sainte. Ça beau être le carême, on ne va pas se passer de vin! Que nos prochains visiteurs ne s'inquiètent pas!
P.S. Les photos sont prises avec la nouvelle camera que Louise a reçue comme cadeau de fête anticipée. Elle a déjà failli la perdre aux mains de nouveaux voleurs mais la brigade (Pierre Annick et Victor) veillait et les petits banditos ont été mis en déroute.

mercredi 24 mars 2010

Le geocaching, vous connaissez?





Avec l'arrivée d'Annick on découvre une face cachée de Buenos Aires; celle de ses caches.
Un petit jeu pour branchés et équipés de GPS. 
Aujourd'hui la récolte fut fructueuse: trois caches.
Après quelques temps de promenade, toujours sous le soleil radieux de la capitale, le pied blessé ne suivait plus. Avant la rentrée au bercail, Annick s'est offert un petit tour de Mercedes. 

lundi 22 mars 2010

Salut aux beaux-frères Piché





Un petit jeu pour la famille Piché et pour ceux qui la connaissent: associez les noms suivants aux photos:

Allan
Anthony
Donald
Raymond
Rudy

samedi 20 mars 2010

Outre les montagnes, les villages du nord ouest

Les deux marcheuses dans Maimara
Un village du nord
Purmamarca
Tilcara
Louise soigne ses piqûres

jeudi 18 mars 2010

Du vert au gris au rouge au jaune au blanc.....





Après la boucle du sud et deux jours à Salta où nous avons rencontré Mario Bodega un ancien étudiant du département de démographie maintenant professeur ici, nous sommes partis à l’assaut des beautés du nord.

Après deux heures et demie (90 km)à parcourir une route appelée « corniche »sous le couvert de végétation tropicale, nous aboutissons après quelques villages et des montagnes qui passent brusquement du vert au gris, au beige à Purmamarca adossée à la montagne dite des sept couleurs. Résultat d’un très très long phénomène géologique. Une marche d’une heure nous fait parcourir le « paseo de los colores » en fin d’après- midi. Spectaculaire!

Le lendemain, un crochet vers l’ouest nous amène encore une fois sur une route sinueuse (on passe le col à plus de 4000 mètres) vers une autre curiosité : les « salinas grandes » une étendue de 120km carrés de sel. Deux bâtiments en brique de sel, des scuplteurs de statuettes de sel, des petites exploitations de sel ; c’est tout.

On repart vers Tilcara en s’arrêtant à Maimara au cœur de « la vallée des peintres ». A Tilcara on couche dans une chouette auberge où on pouvait goûter à son meilleur la gentillesse des Argentins.

L’avant-midi du lendemain est consacré à la visite du musée anthropologique et du site archéologique en haut de la colline et on reprend la route pour aller diner à Humahuaca le village le plus important de la Quebrada de Humahuaca classée au patrimoine de l’humanité. Plus de touristes, plus de vendeuses…on achète tout de même un petit quelque chose et on repart coucher à Jujuy qui n’a pas grand chose à offrir en comparaison des autres endroits mais c’est là qu’on a trouvé notre plus bel hôtel.

On retourne la voiture à Salta; on repart demain en avion vers Buenos Aires.

En résumé, une tournée qui outre les paysages extraordinaires nous a fait découvrir un tout autre coin du pays : celui des Indigènes.

 

lundi 15 mars 2010

Quedraba de las canchas





La deuxième partie de la boucle (vers Salta) nous a, encore une fois, fait cligner les yeux.  Cette fois, ce sont les montagnes rouges qui prennent toutes sortes de formes.  Un genre de Bryce mais sans fin, parfois Monument Valley.  On arrête presqu’à chaque kilomètre pour faire « click click ». Une journée magnifique, ciel bleu.  On circule dans des gorges (quedraba) entourées d’un paysage spectaculaire.

dimanche 14 mars 2010

Valles Calchaquies


La route nationale 40!



De Cordoba, nous nous rendons à Salta en autobus de nuit.  Malheureusement, plutôt que de nous donner une « suite » comme nous l’avions demandé, on nous a mis dans une « cama », un siège peu inclinable et surtout sans couverture.  Avec la clime toujours trop froide, on a eu froid toute la nuit.  Bref, pas une bonne nuit.

 Nous sommes arrivés à Salta suffisamment en forme pour repartir tout-de-suite en voiture louée pour un périple de trois jours dans les montagnes.  Les deux premiers jours, nous suivons la route nationale no 40, la route mythique qui traverse l’Argentine du nord au sud pour atteindre Oshuaia (là où nous étions il n’y a pas si longtemps).  La partie que nous parcourons, malgré son appellation « nationale ». est une route de gravier, parfois à peine assez large pour une voiture.  Mais quelle beauté!  Des montagnes dans un paysage désertique, des cactus de toutes formes, des couleurs allant du vert au rouge au gris.  Un régal pour les yeux.  Les montagnes désertiques avec leurs cactus nous font penser à Baja California au Mexique.

 Nous avons couché à Cachi, un joli village blanc entouré de montagnes avec sa belle place centrale et une église dont le toit est en bois de cactus.   

La région nord-ouest, une des plus belles de l’Argentine, est également la plus pauvre.  Elle est habitée surtout par des Indigènes à l’habitat précaire (maison en pisé) qui vivent de la culture de l’ail et du piment rouge.

vendredi 12 mars 2010

QUELQUES JOURS PLUS TARD






A peine après avoir embrassé Anne-marie qui prenait son taxi pour l'aéroport, nous faisions nos valises pour notre excursion vers le nord du pays. Première escale prévue: Cordoba. C'est en autobus de nuit qu'on s'y rend. On se rend à pied du terminus à l'appartement que nous avions réservé: superbement placé à deux pas de la plus vielle université du pays et à trois de la place centrale.
Cordoba est la deuxième plus grande ville du pays mais elle est bien loin de la première. Compte tenu de son université qui attire foule d'étudiants d'un peu partout dans le pays, c'est une ville jeune.
Le hit de Cordoba c'est le complexe érigé par les Jésuites qui a été classé au patrimoine de l'humanité en 2000: chapelle, église, université et collège.
Aussi classé en même temps , les estancias éparpillées dans la campagne environnante pour nourrir la communauté et les élèves de l'époque ainsi que pour faire quelques profits pour entretenir le complexe de al ville. Nous sommes donc partis une journée visiter une de ces estancias à Alta Gracia où nous avons aussi visité la maison où Che Guevarra a passé son adolescence. C'est bien sur le héros de la place.
Une autre petite touche sympathique. Pour la journée de la femme, les carmélites de la place ouvraient pour la première fois depuis depuis 380 ans leurs portes au public. Pas vraiment une visite du Carmel mais une rencontre avec la mère supérieure qui nous racontait l'esprit dans lequel fonctionnait la communauté et l'évolution de certaines règles à travers les ans. On ne pouvait pas rester insensible à l'effort fait par cette personne pour affronter le public après tant d'années de réclusion.


mercredi 10 mars 2010

RETOUR EN ARRIÈRE






Si on ne vous a pas parlé de nos derniers jours de la semaine dernière c'était pour laisser la place à Anne-Marie et à la journée de la femme. Mais nous voici avec quelques photos pour vous raconter deux petites escapades.
La première fut notre préférée: Colonia. Une petite ville en Uruguay à une heure de bateau de Buenos Aires si on prend le rapido, 3 heures par le ferry normal. Classé au patrimoine de l'Unesco,  son quartier historique aligne les petites maisons de l'époque coloniale la plupart bien entretenues sur des rues arborées sur lesquelles traînent quelques vieux tacots pour ajouter à la note vieillotte. Une belle journée à flâner dans les rues ou au bord de l'eau que l'on apprécie seulement si on s'est bien arrosé d'antimoustique.
La deuxième: Tigre à une heure de train au nord de BA. Un lieu d'escapade pour les Portenos la fin de semaine. Plusieurs grosses demeures sont occupées par les club de "rowing". Ce qui distingue cette ville est son emplacement au bord du delta qui compte de nombreux canaux . Les bateaux desservent les quais des  demeures (du simple chalet construit sur pilotis à la grosse maison top moderne) qui ont été construites sur les îles . L'eau d'une couleur douteuse n'invite pas à la baignade mais les gens du coin le font avec plaisir. Pour diner: une parilla(BBQ; mélange de steak, saucisse, boudin, foie, tripes) pour deux, partagée à quatre et on en a laissé pour les chiens. Les portions ici sont généralement plus que généreuses.


lundi 8 mars 2010

La mujer


Une exposition en hommage à la femme à Cordoba
Retour à Buenos Aires ... pour les mères de mai (Madres de Mayo)
Santa Evita à la Boca